Les vrais risques de catastrophe aérienne sur Bruxelles

Aujourd'hui, au moment même où l'on cherche a remettre sur rails les activités économiques de Bruxelles suite aux attentats du 22 mars, il importe de s'assurer qu'aucune nouvelle catastrophe ne risque d'entacher cette reprise.
 
C'est pourquoi les chiffres de l'étude de Coeur-Europe sont plus qu'interpellant: le risque qu'un habitant de la zone la plus densément peuplée de notre pays soit victime au sol d'une catastrophe aérienne est en réalité sur 15 ans de 2 sur 100.000 pour la route du Canal et de 24 sur 100.000 pour le virage gauche.

Ces chiffres sont 16 fois supérieurs à la limite annuelle acceptable.  Ils expliquent pourquoi partout ailleurs en Europe on survole systématiquement les zones les moins densément peuplées, conformément à l'approche équilibrée.